Je pense à Toi...

Pas un jour ne se passe
Sans que ta tête en moi ne s'efface
J'aimerais rire avec Toi
Comme une de ces trop rare fois
Je voudrais revoir ton sourire
Car il te va à ravir
Pouvoir parler tranquillement
Un peu comme au jour de l'an
Ne plus toujours me confier
Seulement grâce à un clavier
Osé enfin poser mes yeux
Sur ton regard si mystérieux
Te dire:"je t'adore Mon Amie"
Et peut-être t'entendre répondre:"Moi aussi"
Enfin, juste que cette relation Amicale
Devienne peut-être plus normale
Tout cela, c'est beaucoup d'ambitions
Mais si on en accepte la mission
On pourra, qui sait un jour
Se vanter de se parcours
Une fois que l'on aura réussi
Et que l'on sera ce qu'on appel des Amis
Tout cela sera long bien sur
Mais on avance au fur et à mesure
Je te donne rendez-vous dans dix ans
Je sais que notre Amitié durera plus longtemps
Je te dis au revoir
Et garde espoir...

Boris

# Posté le mardi 26 juin 2007 03:29

Pour mon amie...

Je suis et je resterais
Cela je te le promet
Un ami pour toute la vie
Qui sera toujours ici
jamais très loin de toi
Ca non! Même pas une fois.

Toujours tu pourras
Dès que l'envie t'en prendras
Te confier à moi
Comme tu le fais quelques fois
Je trouve cela très courageux
Et de pouvoir t'aider cela me rend heureux.

Je ferais tout mon possible
Pour rester le plus compréhensible
Je t'écouterais avec forte attention
Pour en avoir la meilleur compréhension
J'essayerais de me mettre à ta place
Pour que mes conseils soit les plus efficaces.

Et c'est vraiment la notion de plaisir
Que je veux t'inculquer et t'entendre dire
Sur laquel mon âme toute entière s'épanche
Tous les jours du lundi au dimanche.
Tu es et tu resteras, l'amie de toute une vie
Celle que l'on ne rencontre, pas même au paradis.

Ne doute jamais de mes sentiments
Car jamais il n'y en eu de plus francs
Toute l'attention que tu me donnes
Je te la renvoie par tonne
Je ne suis qu'un simple humain
Qui ne veut que ton bien.

Ainsi va s'achever ce petit texte
Qui de te conter mes sentinents n'était que le pretexte
Non je ne suis pas un poète
Même si d'y ressembler je le souhaite
Je ne suis que ton ami
Qui le restera toute ta vie.

Boris.

# Posté le mardi 26 juin 2007 03:24

L'inconnue.



Si l'on m'avais prévenu,
Avant que je ne le su,
Que je ne reverrai plus,
Cette belle inconnue,
Qui habitait dans ma rue.

J'aurais très vite accouru,
Juste pour lui dire «salut »,
Et je me serais aperçu,
Si elle m'avait reconnu,
Ou au contraire jamais vu.

Mais maintenant c'est perdu,
Car la dernière fois qu'il a plu,
Malgré que je ne le cru,
Elle a semble-t-il disparue.

Et tous les soir dans ma rue,
Je guette ma belle inconnue,
Avec l'aide de ma longue-vue,
Attendant inlassablement qu'elle m'apparue.

Rêvant qu'elle fut revenu,
Et que l'on ne se quitta plus,
Même après que l'on mourus....


Boris.

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# Posté le mardi 26 juin 2007 03:22

Mon Étoile.


Pourquoi me fixes-tu ainsi toutes les nuits ? Nous sommes tant, et je ne suis qu'une parmi tant d'autres. Que cherches-tu ? Je vois dans tes yeux grâce à ma lumière qui se reflète dans ceux-ci, tellement de tristesse, et je devine aussi beaucoup d'espérance. Qu'est donc la cause de tout cela... Pourquoi viens-tu trouver du réconfort en me happant du regard. Quelquefois même, j'ai l'impression que si tu le pouvais, tu m'engloutirais toute entière... Ne suis-je donc pas qu'une étoile ? M'aurait-on caché des informations qui puissent expliquer semblable idolâtrie ? Que suis-je donc pour toi ? Qu'est-ce-que je représente ? Suis-je une sorte de symbole qui te pousserait à te vouer à se culte si particulier ? Que signifie tout cela ?
Toi tu n'es pas comme tous ceux dont je croise le regarde durant la nuit. Non, toi tu n'as pas un de ces instruments permettant de m'observer en détail. Je le vois bien, tu ne regarde pas seulement avec tes yeux, mais il y autre chose, une chose qui vient s'ajouter, je ressent tout le poids de ton âme, de ton c½ur, de tes pensées, de tes peines... J'ai l'impression que tu as le c½ur au bords des yeux, je le sent, cela pèse, il semble vouloir s'échapper, mais n'y arrivant pas il tente de s'évader lentement larmes par larmes... Malgré la distance qui nous sépare, je l'entend presque crier ses peines... je capte le poids de ce que tu enfouis dans ton c½ur, de ton histoire, de tes sentiments... Tu portes une charge dont un seul de tes regards suffit pour que l'on perçoive la dimension, l'importance, la grandeur, la profondeur, la couleur... Un seul de ces regards m' écrase, malgré mon envergure et ma corpulence... Jamais je n'ai vu tel Homme... moi qui parmi mes s½urs suis encore si jeune, mais qui par rapport à l'échelle humaine suis déjà très vieille...
Parle moi... ouvre moi ton c½ur... Avec mes rayons je tenterais d'amener de la couleur dans toute cette obscurité menée par de sombres souvenirs, pensées, et sentiments... tu peux compter sur moi... je serais toujours là... explique moi pourquoi tant de larmes... dis moi à quoi rêves-tu pendant que tes yeux me fixe... fais moi partager tout cela... moi aussi je me sent seule, depuis que tu es là toutes mes s½urs sont jalouses de moi, et plus aucune ne veulent me voir...

Voici à quoi rêve un soir l'homme qui attendant inlassablement de rencontrer une personne qu'il pourra choyer, qu'il pourra aimer de tout son être, qu'il pourra appeler sa « dulcinée »... Mais ne la trouvant pas, il vient se réfugier, se plaindre, sécher ses larmes... en fixant son étoile... Il espère qu'au moment ou il fixe celle-ci, une autre personne la regarde avec dans son c½ur le même transport, le même espoir, la même envie... Ceci est sont seul réconfort... c'est cela qui le fait garder espoir... rien que cela... plus que cela...

Boris

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# Posté le mardi 26 juin 2007 03:20

...

Le soir pensant à "elle"
Il scrute ainsi le ciel

Voyant cette étoile au loin
Qu'il aimerait tant avoir en main

Il regarde son plus beau trésor
Dont-il n'a pu jouir encore

Sa vue et son esprit s'unissent
Tout n'est alors plus que délices

Car c'est sa "belle" elle même
Qu'il aperçoit et imagine qu'elle l'aime

Il continu son rêve éveillé
Contemplant ce ciel étoilé

Qui lui apparaît tel un parterre fleurie
Comme il n'y en a qu'au paradis

Seul au milieu de tout cela
Resplendit par sa formidable aura

Sa délicate et douce convoitée
Qu'il appel sa "dulcinée"

Il cueille une rose puis court
Pour lui offrir avec des mots d'amours

Mais la lune laisse place au soleil
Et c'est ainsi qu'il se réveille.




Boris...
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# Posté le lundi 25 juin 2007 17:33