Sombre délire...sombre vision...sombre vérité...

Mon esprit qui voyage librement...


Est-ce nous qui fuyons le bonheur ou est-ce l'inverse ? Lentement, difficilement, je nage dans cette rivière de sang, étant atiré inlassablement par le fond. Tout est glacial, je suis bloqué dans cette rivière,moi petit poisson en apparance, rêvant de pouvoir approcher de cette neige qui me paraît si pure, si neutre, dégageant un subtil et doux parfum que je ne connais point, serait-ce cela le bonheur, le saurais-je un jour, le connaîtrais-je ne serais-ce qu'une seconde... Que devrais-je endurer pour arrivé à atteindre mon but, qu'est-ce qui me fera pousser des membres me permettant de me déplacer sur cette si chère matière blanchâtre...
Tel un poisson rêvant de fouler le sol, je rêve de toucher du bout des doigts le bonheur. Il semblerait que beaucoup de gens ont su trouver la clé, moi je pense avoir trouvé comme eux le chemin ainsi que la porte,mais problème, il me manque la clé qui ouvrira cette porte, alors je butte continuellement cherchant à taton, m'éloignant et me rapprochant souvent de ma boite de pandor sans jamais en voir la couleur. Il faut de la patience, j'en ai, il faut du temps, j'en ai, il faut de la chance, je n'en ai pas... alors je continu mes recherches désespérément, cherchant en vain dans cette immensité dont nous accèdons tous dès le moment de nôtre naissance, et jusqu'à notre mort.. l'homme se bat, avec une intensitée aléatoire, rythmée seule par les aléas de la vie, un jour motivé, un jour déprimé, voilà à quoi est vouée cette existence, toute sa vie, l'homme est à la recherche de se bonheur, qu'il ne trouvera peut-être jamais, ou seulement après sa mort... tel un pantin dirigé par je ne sais qu'elle force supérieure, j'accomplis de jour en jour un des caprice de celle-ci...jusqu'au jour ou elle se lassera de moi, et me laissera partir en paix, je serais tel un jouet usé que l'on jette car il a été longuement maltraité par un enfant... fin de l'histoire...on en prend un autre et on recommence...

Boris

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# Posté le lundi 25 juin 2007 17:23

pti poème

Que pensez-vous d'un homme qui pleure
Et si il pleure parce qu'il à peur
Êtes-vous sensible à son malheur
Ou pour vous, seul compte votre bonheur

Irez-vous le voir
Pour tentez de savoir
Et pour peut-être entrevoir
Ce qui cause son désespoir

Serez-vous de ceux
Qui se soucis des malheureux
Ou, bien content d'être heureux
Vous prierez pour que cela n'arrive qu'à eux

Prendrez-vous le temps
De comprendre ce qu'il ressent
Quels peuvent être ses sentiments
Puis de l'aider à aller de l'avant

Pourrez-vous être celle ou celui
Qui peut-être dans sa vie
Arrêtera cette incessante pluie
De malheurs enfouis en lui

Serez-vous ce soleil
Qui fasse qu'il se réveille
Et grâce à vos conseils
Il voit la vie comme une merveille

Aurez-vous cette capacité
Qui si elle réussissait
Ferait votre fierté
En plus de cette amitié liée

Aurez-vous assez d'ambitions
Ou peut-être même de passion
Pour combattre toute les tensions
Qui ferons face dans cette situation

Réfléchissez à tout cela
Libre à vous de faire votre choix
De choisir la bonne voix
Que plus tard vous ne regretterez pas

Je vous aurez prévenu
Vous les inconnus
Qui peut-être un jour venu
Se retrouverons dans ce cas dépourvu

Je ne suis point donneur de leçons
Je fais plutôt de la prévention
En espérant que votre réaction
Se fera dans la bonne direction

..."Boris"...
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# Posté le lundi 25 juin 2007 17:22

Lui...qui pense (tant) a....Elle....

"L'oublier pour moi est impossible et impensable...Tant de choses....tant de promesses...tant d'amitié...tant de confidences...nous rattaches. Non....je ne peux pas..." Voici, ce que se disait depuis une semaine ce jeune homme. Lui qui c'était tant appuyé sur elle....tant confié a elle....Lui qui peut-être ne serait plus là si elle n'avait pas était présente aux bons moments dans sa vie...Lui dont la pureté de ses sentiments à l'égard de celle-ci suffirait à le porter au rang de "Saint". Oui, c'était lui-même qui durant ces derniers jours et surtout ces dernières nuits, avait versé tant de larmes que celles-ci avait-il l'impression, devenaient rosées, puis de plus en plus rouge...c'était comme si, il se vidé de tout le liquide de son corps. Pour lui, dans leurs veines s'écoulait le même sang, il avait l'impression d'avoir vomis sa vie dans la sienne. Une seule idée...celle de la retrouver...Voilà ce qui à présent l'obnubilait nuit et jour....y arriver était son seul but...plus rien d'autre ne l'importait...S'il aurait été croyant, il aurait prié tous les jours, mais au lieu de cela, lui le bon athée, préféré écrire...et encore écrire...mais toutes les larmes qu'il versait tombées sur ses feuilles et venaient rendre casiment illisible tous ces écrits. Enfin, maintenant quelques jours ont passés, il a peut-être réussi ce qu'il avait entreprit, il n'en est pas sur, mais le futur lui donnera la réponse...si bien sûr, futur il y a...
Boris
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# Posté le lundi 25 juin 2007 17:20

??????????

Il est tard, ou peut-être tôt, je ne sais pas. J'ai mal à la tête. Ma plume a du mal à glisser sur ma feuille. Je n'ai aucune idée de ce que je vais écrire. Seul mon esprit est le maître, rien d'autre ne trouble mes pensées. J'ai de la musique dans les oreilles mais je ne sais pas ce que c'est, et je ne cherche pas à le savoir. Je ne suis ni bien, ni mal. Par contre une chaleur localisée seulement à la tête m'envahit continuellement par sorte de vagues régulières. Pendant toute ma courte vie, j'ai l'impression que je me suis trop retenu de penser à certains sujets susceptibles de me voler mon indépendance, ma liberté, ma personnalité. J'ai cru que je pouvais créer un bouclier. J'ai eu tord de croire que j'étais assez fort pour m'empêcher de penser à ces sujets, et j'ai de ce fait emmagasiné tellement de souvenirs et de sentiments refoulés que aujourd'hui, mon cerveau est saturé. Il se fait ronger par toute cette armée de sentiments non désirés. Tout cela expliquerait mon croissant mal de tête. J'aimerais tellement être le maître de mon esprit pour ne pas penser à certains souvenirs, j'aimerais contrôler mes pulsions...mais non...ce n'est pas possible...et pourtant, tout serais tellement plus simple...Ne plus y penser...telle est ma seul idée...

Boris
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# Posté le lundi 25 juin 2007 17:18

..........

Au fur et à mesure que les jours avancés, sa vie se dégradée et elle la pauvre qui se sentait rejetée ne savait plus ou aller pour se faire aider.Elle avait pourtant tout essayée pour atténuer sa douleur, son mal-être. Essayant tout d'abord, de se confier à une amie, mais voyant que celle-ci ne la comprenait pas, elle décida de ne plus jamais en parler à quiconque.Dans un second temps, elle se plongea dans la musique, mais laissa tomber cela aussi car elle comprit que cela ne la mènerait à rien. Puis le temps de l'écriture arriva, elle ne pouvait plus s'en passer, cela lui prenait tout son temps. Elle écrivait de tout, sur tout, dès qu'elle le pouvait. Elle avait laissée tomber tous ces amis pour se consacrer à sa nouvelle passion.
Tout aurais pu durer ainsi toute sa vie, si sa seul famille encore en vie, c'est-à-dire sa mère et son petit frère n'aurait pas disparus dans se tragique accident de voitures. Ils étaient mort sur le coup avaient conclus les spécialistes, car la voiture avait percutée de plein fouet un camion. Lorsqu'elle l'apprit, son sang ne fit qu'un tour. Tout de suite, une incroyable envie de s'infliger de la douleur physique l'a saisie. Après s' être entaillée le bras à l'aide d'une lame de rasoir, sans trop comprendre ce qu'y lui arrivait elle prit du plaisir. Ce n'était pas le plaisir comme lorsque l'on est content, non, là c'était un sentiment beaucoup plus fort, beaucoup plus jouissif, mais qui ne durait qu'une fraction de seconde. Tous les jours, quand sa douleur morale devenait insupportable, elle se scarifiée, oui c'est comme cela que l'on appelait cette pratique, elle l'avait appris par hasard en feuilletant un roman qui décrivait justement cet acte pour le moins inhabituel. Elle c'était rendu compte que plus elle approchée la lame de ses veines, plus le plaisir, enfin ce qu'elle avait nommait ainsi car c'est comme cela qu'elle la percevait, était plus intense, mais malheureusement toujours aussi court.
Nous voici deux mois après la mort de son frère et de sa mère, elle est dans les toilettes du foyer où elle a était placée de force car aucun membre de la famille n'a voulu la prendre en charge. Les toilettes de son foyer sont très vite devenus son lieu favori, la passerelle lui permettant de s'évader pendant quelques seconde de ce monde qu'elle déteste tant, le seul endroit ou personne ne peut la réprimander, la questionner sur ces nombreuses contusions sur son petit corps frêle...Aujourd'hui lorsqu'elle l'a fait, elle sait que c'est fini, elle contemple sans dire mot son sang qui jaillit par petit jets de son avant bras, elle prend du plaisir pour la dernière fois, elle se sent partir pour de vrai et aimerait pouvoir refaire encore et encore ceci, mais elle sait très bien que cela n'est plus, tout comme elle d'ailleurs. Elle meurt, sans savoir combien de temps elle mettra pour disparaître, car pour elle le temps c'est déjà arrêté, seul le corps persiste encore, mais son âme elle, est partie depuis déjà bien longtemps. Quand on la retrouve plusieurs heures plus tard, son corps n'est plus qu'un iceberg flottant dans une marre de sang...mais sur son visage...une sourire radieux fait l'horrible contraste avec tout ce macabre spectacle ...

Boris
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# Posté le lundi 25 juin 2007 17:17